PlayTech stoppe ses activités en Finlande et aux Pays-Bas

PlayTech stoppe ses activités en Finlande et aux Pays-Bas

Publié le 26/11/13 - par Fred Guillemot Les info

En Finlande et aux Pays-Bas, les joueurs en ligne habitués à utiliser les logiciels de Playtech devront désormais se tourner vers des jeux de casino développés par d’autres fournisseurs… Playtech, basé à l’Ile de Man, a annoncé la cessation de ses activités dans ces deux pays.


Titan Poker
, Vegas Red et Europa Casino, tous partenaires du programme d’affiliation de Playtech Europe, Europartners, sont touchés par le retrait des marchés finlandais et néerlandais. Seul le Canada, initialement aussi inclus dans cette vague de retrait est épargné... pour l’instant.
Les jeux d’argent proposés par des entreprises non-gouvernementales y sont autorisés, à conditions que ceux-ci soient conformes à la loi canadienne et que les entreprises développant de tels jeux disposent d’une licence officielle délivrée par une Commission des jeux authentique, comme celle de l’Ile de Man.


Pour mieux rebondir sur le marché asiatique ?

Même si rien n’est officiel, certaines sources chez Playtech soutiennent que ce retrait est lié à la nouvelle législation qui rentrera prochainement en vigueur dans les deux pays. Il reste donc un mois aux joueurs pour clore leurs comptes.

Il s'agit quelque part un peu d'un remake de ce qui s’était passé en France en 2010 lors de l’entrée en vigueur de la loi sur les jeux d'argent et de hasard qui ne légalisait pas les casinos en ligne : Playtech s’était retiré du marché. Il faut dire aussi que fin 2006, l’entreprise avait fait les frais de la mise en place de la loi UIGEA qui avait fait chuter son cours de bourse de 40% en un seul jour. Suite à cela, Playtech avait interdit l’accès à tous ses sites de jeux aux joueurs américains et avait réussi à se refaire.

Mais d’autres rumeurs assurent que ce retrait fait partie d’une stratégie qui permettra à Playtech de se lancer sur le marché asiatique en pleine expansion. En tous cas, ce n’est certainement pas des soucis financiers qui l’ont poussée à se retirer des marchés nord-européens : son chiffre d’affaire du 3ème trimestre 2013 affiche plus de 90 millions d’euros, soit une progression de 16%.